sam.
14
févr.
2009
Samedi 14 février
Je me réveille tôt, les autres dorment encore. Il fait beau dehors, je sors faire un tour en ville, armée de mon appareil photo.
Ce matin là, je trouve que tout le monde est gentil, les hommes achètent des fleurs, ils sont courtois.. Je me dis qu’il y a quelque chose de particuler dans cette ville, quelque chose d’agréable
dans l’air, d’indéfinissable.. L’amour ! Ah oui, j’avais oublié, c’est la fête des amoureux ! Pourquoi c’est pas tous les jours comme ça ? C’est quand même plus joli ainsi..
Je m’balade.. C’est l’occasion de prendre plein de choses en photo que j’aimerais partager avec mes amis au Cameroun. Des scènes de vies quotidienne, des rues, des places, des marchés, des tramways.. Je vois la ville différemment sous cet angle. J’ai souvent raconté à mes amis comment je vivais en France, mais je n’avais pas de photo pour rendre plus « concret » ce que je disais. Je me souviens d’une soirée à parler du métro. Impossible pour eux de s’imaginer un train qui roule sous terre ! A défaut de métro, je filme des escalators.. ça va sans doute les épater !
Je m’arrête dans une librairie spécialisé en bouquins d’architecture, et je craque pour le livre de Rick Joy, j’ai hâte de montrer ce qu’il est possible de construire en terre, je me dis que ces
projets sont une belle démonstration de ce matériau ; ça aussi ça va les épater..
Je retourne à la colloc’, les autres vont sans doute s’impatienter, on a de la route à faire : ce soir on dort à Monteux, chez mon papa !
On lève le camp, on s’achète deux-trois bricoles pour s’improviser un pic-nique sur la route et c’est reparti, euh presque.. J’ai oublié ma serviette de toilette dans la maison de Rebha, on y passe en partant, ils sont là Rebha & Jérôme ! Super, on les voit au moins 5 minutes ! Je découvre enfin Nora, je ne verrai pas Solal, il est malade. L’heure est plutôt aux urgences à l’hôpital… C’est pas le meilleur moment, on repart, direction le Sud, fini la neige (enfin, normalement !)
Le pic-nique se fera dans le camion finalement, le vent est trop fort ! ça caille ! Vivement le « Grand Sud » ! …Et puis dans le camion aussi ça remue…
On s’improvise une pause à Pierrelatte, chez des amis Lolo & Cédric… Ils tiennent un centre équestre ; si on restait quelques heures de plus, je me laisserais bien tenter par une ballade à cheval moi.. Mais on a encore du chemin, et la nuit ne va pas tarder (elle est toujours à l’heure, elle !)
On arrive à Monteux, on retrouve mon père et Martine, bonne bouffe à l’horizon !
On parle du voyage et d’Afrique…
